LULU Gainsbourg

Être doté d’une pensée musicale, s’exprimer avec les notes, les silences et les touches d’un piano, plus qu’à travers les mots, forge un destin. Celui de Lulu Gainsbourg s’approche de ces artistes au monde intérieur vertigineusement vaste, cultivant l’art de la peinture musicale, cherchant la fin de chacune de leurs phrases dans un instant décisif ou suspendu, un accord irrésolu. Si Lulu Gainsbourg a hérité quelque chose de son père Serge, c’est son rapport à la beauté du son, frôlant l’obsession de la perfection, un désir de communiquer à travers la création, d’être comme il le dit : « Le reflet d’une partition ».

 

En 2011, Lulu Gainsbourg entamait sa carrière discographique avec un album de reprises, « From Gainsbourg to Lulu », un passage de témoin au titre sincère et éloquent. S’accompagnant des voix de Marianne Faithfull, de Rufus Wainwright ou de Scarlett Johansson, il avait exprimé l’amour, l’attente, l’étrange contrepoint entre absence et silencieuse présence. Publié trois ans plus tard, Lady Luck sonnait comme un état des lieux d’un jeune homme assis au piano face à une rupture sentimentale douloureuse, composant douze titres originaux, épaulé de guest stars comme l’actrice Anne Hathaway et son amie d’enfance, l’artiste peintre, Ara Starck.

 

Depuis, Lulu Gainsbourg n’a cessé d’avancer, d’explorer, prenant du recul, ôtant des couches, étudiant la perspective de son tableau musical, le temps qu’il fallait pour composer un sujet qu’il voyait de moins en moins flou, de plus en plus net : « Je cherchais encore ma voix, ma propre façon de chanter, de raconter…». Non sans humour, c’est à travers un jeu de mots, « T’es qui là », titre de son nouvel album, que Lulu Gainsbourg affirme enfin toute l’étendue de son talent d’interprète.

 

Fruit de multiples défis, ce disque dévoile un musicien qui vise la prise de risque. Enregistrées à New York et en prise directe, les 14 chansons de « T’es qui là » (parmi lesquelles « Tequila » où « Django Reinhardt» semblent défiler en ombre chinoise) sont toutes des « one take ». « J’avais envie d’un petit ensemble musical, d’un combo dans la vibe des enregistrements des années 1970 ». « Jouer ce que l’on ne sait pas » pourrait être le manifeste de cet album où les guitares d’Elias Meister, la batterie de Dave Cole et la basse de Francesco Marcocci nous éblouissent par leur inventivité et leur capacité à aller bien plus loin que des clichés musicaux et des phrasés souvent prévisibles et redondants de la pop. Lulu Gainsbourg navigue dans une mer de vagues funk, Motown, de ressacs de pop psychédélique à la Pink Floyd. Un vent de jazz souffle sur ces plages où la virtuosité, la fougue et un élan d’improvisation captivent l’oreille.

 

C’est dans un cadre plus solitaire, au 5 bis rue de Verneuil, dans l’appartement parisien de Serge Gainsbourg, que Lulu pose sa voix sur des textes poétiques et pleins d’ironie. Son auteur est sa muse et inséparable compagne, la talentueuse Lilou dont le visage mutin orne la pochette de Lady Luck. « Nous habitons ensemble à Londres et notre collaboration a commencé par jeu… J’ai des images, des idées de titres, des histoires plein les poches, mais je ne suis pas un parolier. Nous étions dans un bar à Londres quand Lilou a écrit en un quart d’heure et sur son portable, le premier texte, celui de Tequila ».

 

Puis arrive Charles River : « Une chanson inspirée de la rivière qui se jette dans le port de Boston et l’Océan Atlantique ». Boston, là où Lulu Gainsbourg a fréquenté pendant quatre ans les bancs du prestigieux Berklee College of Music : « C’est l’une de mes premières compositions… je l’avais gardée dans un coin de ma tête, seule, sans texte ». La voix de Lulu Gainsbourg est grave, feutrée, sensuelle, chantée et parlée.

 

NACH

Fiers de vous présenter notre 2ème artiste du samedi 20 juillet 2019!

 

 

Anna Chedid, 31 ans, connue sous le pseudonyme Nach, est une auteur-compositeur-interprète française. Nach forge son identité musicale entre le chant lyrique et le jazz, la pop et le rock. Ses inspirations sont très diverses : les Rita Mitsouko, Nina Simone ou encore Radiohead. Sa musique est gage de fraîcheur et l’énergie qu’elle dégage est sublimée par la douceur de ses mots.

Nommée en 2016 avec son groupe familial pour la Victoire de la Musique du meilleur spectacle, grâce à la tournée “Louis, Matthieu, Joseph et Anna Chedid”.


KYO

"Leur sincérité désarmante nous séduit toujours autant"


Les groupes français a avoir vendu plus de 2 millions de disques, sont rares. KYO en fait partie.

Au début des années 2000, KYO rafle tout sur son passage avec l'album "le chemin".

Aujourd'hui, Floriant, Benoît, Nicolas et Fabien reviennent avec un nouvel album intense, prenant et authentique : "Dans la peau".

3 ans après avoir touché le "Graal", single qui a porté l'album "l'équilibre" au-delà des 20 millions de streams et des 100 000 ventes physiques, KYO nous rappelle une fois encore que ces 3 lettres font parties de notre ADN.

La signature POP unique du groupe et son efficacité mélodique ravivent les traces de nos émotions, et sans nostalgie.


CATS ON TREES

Les félins de Cats on Trees reviennent avec un nouvel album aux sonorités pop et mélodiques dont l’efficacité saura vous séduire.

Sans renier leur candeur passée, Nina et Yoann gagnent en maturité sur ce nouvel opus intitulé « Neon » et fédèrent grâce à un écrin de tubes colorés, contrastés et affirmés, tels les musiciens qu’ils sont aujourd’hui devenus.

Pour cette nouvelle tournée, le groupe adopte une formation scénique étoffée et renouvelée avec l’ajout de cordes à la batterie et au piano pré-existants. Forts de cette énergie nouvelle, Cats on Trees nous promet des concerts féroces et inoubliables.



« Échappés du manège, envolées à la clé,
Tous deux imbriaques, pendus aux idées ouatées.
Elle se languit, tardivement. Il s’épia, notozéphir.
Ce ne fut qu’un instantané avant l’effondrement.
Il le sut, mais rien...
Et elle lit grec, renversée. Point. Et na !
En somme, un rébus musical aux yeux clairs... »
"Eina gratte, griffonne et fredonne tandis que Yann pianote, rythme et note. Elle se raconte. Il s’excuse. Ils tentent des trucs avec des sons, mélangent les genres pour faire des airs, et ajoutent, sur le dessus, quelques éclats de joie ou de colère. Ils nous concoctent, à leur façon, une belle compote artisanale de quotidien en chansons à la crème française."


Angie Robba était prédestinée : son patrimoine génétique est marqué par l’art, car deux générations plus tôt sa famille était encore associée à la grande famille de cirque italienne Robba, installée en France à la fin du siècle dernier. Héritière d’un passé riche de spectacles et de performances en tout genre, c’est la musique qui s’est réveillée en elle. Comme une évidence impossible à renier et difficile à écarter, la famille entière continuant d’évoluer
en musique.

Elle commence à chanter alors qu’elle n’a que 3 ans, sachant alors à peine parler, du haut de sa chaise haute, fredonnant les chansons qu’elle entend à la radio. Quant à la guitare, c’est en voulant imiter son grand-père, son oncle et son cousin qu’elle découvre ce qui deviendra plus
tard sa passion, et sa plus fidèle alliée. Elle joue ses premières mélodies à 5 ans, avant même de savoir écrire.
C’est avec la tendresse inversée d’une mère à sa fille qu’Angie relate affectueusement les souvenirs familiaux.
Comme lorsque sa mère l’enregistre chantant « Le Lundi au Soleil » de Claude François sur son répondeur, et que famille et amis prient pour qu’elle ne réponde pas afin de profiter de la voix d’Angie. Elle n’a alors que 6 ans.

Autodidacte acharnée, elle se perfectionne en guitare, apprend le piano et même le ukulélé. Elle ne se rêve pas artiste, mais tente sa chance en postant des covers sur les réseaux sociaux en juin 2015. Son charisme et ses interprétations plaisent et elle est approchée pour participer à des concours de chant : qu’elle gagne, pour la plupart. Traçant son petit bout de chemin, elle participe à quelques émissions de radio et de TV, jusqu’au jour où Fabrice Sioul la contacte pour s’occuper de sa carrière. Là commence vraiment son histoire, avec de nombreuses rencontres déterminantes entre la France et de la Grande-Bretagne, et jusqu’à la signature de son contrat avec le label Play Two. Elle quitte l’école, jugeant que ce dont elle a besoin ne s’apprend pas dans une salle de classe ou un Conservatoire. Pas par provocation ou insolence, mais pour pouvoir se consacrer pleinement à sa musique. Elle commence à écrire et composer ses propres chansons.

Angie est une parfaite représentation de la jeunesse : animée d’un doux zèle qu’on devine dans ses yeux encore marqués par l’innocence, c’est avec la moue boudeuse mais l’esprit rêveur qu’elle se dévoile. Définie par le paradoxe de la douceur et de la rage, elle a « autant de rêves » qu’elle a « de révoltes » et c’est en musique qu’elle l’exprime pleinement. Car pour elle, il n’y a pas de meilleurs moyens d’expression : rien ne vaut des mots couchés sur papier pour se vider la tête. C’est aussi grâce à la musique et au chant qu’elle a pu affronter sa timidité, et qu’elle s’est épanouie pour devenir la jeune fille qu’elle est aujourd’hui : un peu rebelle, très passionnée.

Sans en faire trop, avec la juste dose de sobriété, Angie Robba dépeint sa vie d’adolescente en chansons. Sans prétention, elle se dit trop jeune pour parler de thèmes trop sérieux. Mais dans son premier single « Freaking Day » elle affiche tout de même les idéaux qu’elle revendique : être libre, décisionnaire de son destin, mener la vie qu’on veut. Des valeurs qui résonnent chez chacun.

Son univers musical ? Un mélange de folk, de rock et de pop. C’est donc sans surprise qu’on retrouve dans ses références des figures emblématiques : Nirvana, Oasis, Amy Winehouse, Bob Dylan, auxquelles se mélangent des idoles actuelles qui nous rappellent qu’elle n’a encore que 16 ans : Ed Sheeran, Coldplay, One Republic. Du déjà vu ?
Pas tant que ça : la jeune fille a un facteur x bien à elle : sa voix. Un joli grain, un timbre un peu voilé, et une capacité vocale étonnante qui lui permet d’aller dans la puissance aussi bien que la douceur. Ce contraste s’exprime aussi bien dans sa musique que dans sa personnalité, avec un côté très calme et l’autre beaucoup plus extraverti. Une opposition qui peut paraitre surprenante, mais elle l’affirme : « je ne sais pas jouer un rôle, donc tout ce que je fais, c’est toujours moi ».

Quand Angie pense au futur, elle le souhaite en musique : à la rencontre d’autres artistes, mais aussi et surtout du public, sur les scènes du monde entier. Aujourd’hui, elle admet sa chance, avec beaucoup d’humilité. Elle sait qu’il n’est pas donné à tout le monde de faire de sa passion un métier. Et quand on lui demande ce qu’elle aurait fait si ce n’était pas de la musique, elle répond tout naturellement, avec un brin d’insolence, comme si elle n’avait pas voulu comprendre la question : « de la musique, je crois ».


Hyphen Hyphen


Un trio qui assure

A seulement 24 ans, ces trois jeunes artistes à l’énergie survoltée incarnent le succès idéal et affichent déjà un joli palmarès : un premier album "TIMES" incluant de nombreux tubes - dont les titres « Just Need Your Love », et « Closer to you ».

 

 

Un show unique !

Une Victoire de la Musique en 2016 dans la catégorie « artiste révélation scène de l’année », prix confirmé par leur tournée Européenne de plus de 200 dates.

Nouvel album HH

Le second album, intitulé HH est disponible



Interview exclusif de HYPHEN HYPEN par France 3 Auvergne-Rhône-Alpes

au Nouvel Hôtel sur Oyonnax


CALI


BB BRUNES

10 ans.10 ans déjà que les BB Brunes tournent sans cesse sur nos platines et sur les plus belles scènes françaises et européennes.

Le quatuor a tout fraichement annoncé un nouveau single, ‘Eclair Eclair’, qui inaugure un véritable virage musical : groove, pop, électro et bien sûr rock. Des mélodies et des textes d’Adrien Gallo, habillés collectivement par le groupe, ont donné naissance à un nouvel album en septembre 2017.

 

Depuis le groupe ne cesse d'être présent dans les studios de radio, à la télévision et les articles de presse s'enchaînent...


RYTHME & JOY

 

Mais qui sont-ils ?

 

 

4 personnes qui ne se connaissaient pas avant de se retrouver autour d'une table lors d'une réunion pour un festival.

 

Une passion commune a fait qu'aujourd'hui est née depuis presque 1 an maintenant l'association RYTHME & JOY. Ces 4 garçons fous de musique, particulièrement d'Electro, animent ensemble des soirées dans l'Ain, le jura.

Kool Deespo, DJ du Haut Bugey aux influences House et Funk ayant déjà oeuvré pour Red Bull sur différents évènements. DJ Kapelli anime des sessions radio sur PFM (dernière en date le 30 mars dernier) en compagnie de "Même pas Sage" qui lui, réalise ses propres compositions. Retrouvez son dernier live ici

N'oublions pas DJ Flav Galhardo.

 

Un quatuor de choque qui vous attend avec impatience pour mettre le feu au festival Oh! Bugey dès le jeudi 19 juillet à 18h00.

 

Venez à leurs prochaines soirées :

 

- le 21 juin 2018 Brasserie du Lison (Lavans-Les-Saint Claude)

- le 6  juillet 2018 au  Bar les 5 Passages

- le 31 août 2018 Bar Le Cosmos

 


HOSHI (vendredi 20 juillet 20H)

 

 A 20 ans tout rond, Hoshi a tout du diamant brut. De l’étoile tombée du ciel. Dans ses chansons, armée d’une simple guitare acoustique, elle balance tout, sans s’économiser. Sa rage et sa jeunesse. Ses espoirs et ses doutes. Ses amours et sa mélancolie. Sa tendresse aussi, et le don que cette solitaire a pour observer en silence les gens autour d’elle, avec finesse, sans jugement, et de brosser ensuite des portraits d’eux qui leur ressemblent.

 

            Et puis il y a cette voix. Une sublime voix rauque et éraillée qui lui donnerait facilement dix ans de plus, et qu’elle pousse, avec une intensité bouleversante, dans les extrêmes, jusqu’à la fêlure. Car Hoshi, malgré son jeune âge, a compris d’emblée que les failles et les blessures qu’on devine à demi-notes chez certains artistes étaient bien plus belles qu’une recherche effrénée de la perfection.

 



« A quatorze ans, devant une étoile filante, j’ai fait le vœu de me réaliser dans la musique. » Mathilde a donc pris le nom d’Hoshi, ce qui signifie « étoile » en japonais. Avec ses grands yeux pétillants bordés de khôl, ses tatouages et son chignon, cette fan de culture nippone ressemble d’ailleurs à une héroïne de mangas qui aurait grandi en écoutant Nirvana.

 


 

Mais à six ans, c’est d’abord les chansons de Brel qu’elle découvre, fascinée, dans le salon de ses grand-parents, qui vivent un étage au-dessous de l’appartement familial de Saint-Quentin-en-Yvelines. « Mathilde » ou « Ne me quitte pas » lui inoculent le virus musical et lui donnent envie de prendre des cours de piano. Pendant huit ans, elle joue à l’oreille, sans que sa professeure s’en aperçoive.

 


Car, comme dans un shojo, ces mangas mettant en scène des jeunes filles, l’adolescente introvertie et mal dans sa peau adore se lancer des défis. Elle est timide au point d’avoir peur de monter sur un banc pour la traditionnelle photo de classe ? A quatorze ans, alors qu’elle s’est mise depuis deux jours seulement à la guitare et ne connaît que quatre accords, elle interprète sur scène « Zombie », le morceau des Cranberries, devant toute l’école.
Stupéfaction des autres élèves et révélation pour Hoshi. C’est à nu, face au public, voix vibrante provoquant des ondes de choc et sensibilité d’écorchée vive, que cette fille qui se disait « paumée » se sent libre et légitime. Et qu’elle peut enfin, tel un astre, briller.

 

 


HOLY TWO (samedi 21 juillet 18H15)

 

 

 

Hymnes lents et chants de charmeurs de serpents, Holy Two envoûte.

 

Explorant le sublime au creux des silences, Elodie et Hadrien façonnent les sons et les formes, édifiant une électro-pop sombre et délicate. Après avoir brillé aux Inrocks Labs et aux Inouïs du Printemps de Bourges, les lyonnais ne cessent de surprendre. Leur premier EP fédérateur, « A Lover’s Complaint » les emmènent sur plus de 80 concerts à travers l’Hexagone mais aussi dans le reste de l’Europe. Cet automne, ils dévoilent un nouvel opus « Misunderstood », où se mélangent rythmiques évasives, urbaines et subtiles mélodies.

 

 « Si vous ne connaissez pas encore Holy Two, le futur de la pop française passera certainement par eux. »

 

UnionStreet

 

« C’est direct 10/10. » Jack

 

 

 

« Les deux architectes sonores de Holy Two, conçoivent de véritables monuments d’électro-pop, puissants et

 

monolithiques. » Les Inrocks

 

 

 

« Elodie et Hadrien ensorcellent avec une voix particulièrement puissante et une marque de fabrique pop » 20minutes

 



BERYWAM (vendredi 20 juillet 18H30)